■ « Rached Ghannouchi », ou l'insupportable censure dans l’Encyclopédie « libre » Wikipédia! |
LA MAINMISE De l’ORGANISATION ISLAMISTE ENNADHA sur les SOURCES d’INFORMATION en ligne
Encore, comme signalé d'ailleurs par le journal tunisien francophone en ligne Business News, le site du journal égyptien de prestige Al-Ahram ne serait pas accessible en Tunisie dans ces jours, où la contestation populaire va en crescendo contre le gouvernement islamiste conduit par Ennahda, angoissé du scénario égyptien. La censure du temps de Ben Ali serait ainsi à nouveau active, opérée par ceux qui se sont réclamés à tort acteurs de la révolution contre la "dictature" de l'ancien Président, et qui ne semble plus si terrible face à la nouvelle.
Par contre l'article "Rached Ghannouchi" que Wikipédia mettait en ligne le 15 juillet 2013 était affecté par des imprécisions et par une présentation biographique complètement flatteuse de Rached Ghannouchi, digne d’une affiche propagandiste du parti Ennahdha lui-même. Cela n’était de l’information, c’était du service rendu au parti.
Des questions permises
L’Encyclopédie Wikipédia ne peut accepter aucune critique, même constructive et référenciée, au personnage Rached Ghannouchi, mais publier seulement la version embaumée du CV d’un « héros révolutionnaire » romanesque du 14 janvier tunisien, telle qu’établie par la chaîne médiatique Al-Jazeera ?
L’Encyclopédie Wikipédia, aurait si sérieusement dérapé de son projet culturel, pour soumettre la culture au projet totalitaire poursuivi par les pétromonarchies du Golfe, ce qui constitue la barre de tolérance de l’information?
MISE A JOUR du 29 juillet 2013
sujet : GUERRE D'EDITION dans l'article Wikipédia de Rached Ghannouchi.
Mes ajoutes du 14 juillet 2013 à l'article sur Wikipédia étaient dûment référencées et j'ai insisté près des administrateurs Wikipédia pour que mes contributions soient justement interprétées et publiées, pour mettre en lumière le passé criminel de celui et l'ample éventail de contestation de son idéologie, actuel et passé, ainsi que son pouvoir politique controversé qui a donné origine actuellement en Tunisie au mouvement Tamarrod à cause de l'atmosphère de totalitarisme religieux qu'y fait régner.
CETTE DEMANDE A EU FINALEMENT GAGNE DE CAUSE
Mes ajoutes du 14 juillet 2013 à l'article sur Wikipédia étaient dûment référencées et j'ai insisté près des administrateurs Wikipédia pour que mes contributions soient justement interprétées et publiées, pour mettre en lumière le passé criminel de celui et l'ample éventail de contestation de son idéologie, actuel et passé, ainsi que son pouvoir politique controversé qui a donné origine actuellement en Tunisie au mouvement Tamarrod à cause de l'atmosphère de totalitarisme religieux qu'y fait régner.
CETTE DEMANDE A EU FINALEMENT GAGNE DE CAUSE
1.) La relation de Rached Kheridji avec le khomeynisme est actuellement chose acquise dans l'information contenue dans l'article , ainsi que son allégeance à l'islamisme des Frères musulmans.
La version de l'article Wikipédia édité le 28 juillet 2013, avec mes apports, met en relief dès l'introduction:
"Rached Ghannouchi (arabe : راشد الغنوشي),
de son vrai nom Rached Kheriji (راشد الخريجي),
né le 22 juin 1941 à El Hamma,
est un homme politique tunisien islamiste
[1], anciennement lié au khomeynisme
révolutionnaire [2]. Chef d'Ennahda, parti politique tunisien proche du mouvement des Frères
musulmans [3] il vit en exil à Londres du début des années 1990 jusqu'à son retour en Tunisie à la
suite de la révolution tunisienne de 2011."
2.) L'encadrement historique de son activisme islamiste a été complètement revu, corrigé et confirmé par des nombreuses notes et observations. Les liens avec la violence et le terrorisme islamiste ont été correctement évoqués et expliqués par des notes et références.
Notez les nouveaux passages ajoutés:
Dans les colonnes des journaux Al-Moujtamaa et Al-Habib, qu'ils parviennent aussi à contrôler dès 1978, les intellectuels islamistes commencent à aborder ouvertement la question de l'instauration d'un « État islamique » [4]. Créée au même moment par l'un des piliers du mouvement, Habib Mokni, la maison d'édition Dar al-Raya, basée dans la médina de Tunis, aide à diffuser l'idéologie des Frères musulmans parmi les lecteurs tunisiens. Entretemps, les heurts sur les campus universitaires se multiplient : « Les prétextes sont divers : interruption des cours à l’heure des prières, tenues vestimentaires des femmes jugées non conformes aux préceptes de l’islam, non-respect du jeûne du ramadan. Peu à peu, les interventions des islamistes investissent tous les lieux sociaux. En septembre 1977, pour faire respecter le jeûne du ramadan, les islamistes manifestent à Sfax et ferment cafés et restaurants après les avoir détruits » [5].
La version de l'article Wikipédia édité le 28 juillet 2013, avec mes apports, met en relief dès l'introduction:
"Rached Ghannouchi (arabe : راشد الغنوشي), de son vrai nom Rached Kheriji (راشد الخريجي), né le 22 juin 1941 à El Hamma, est un homme politique tunisien islamiste [1], anciennement lié au khomeynisme révolutionnaire [2]. Chef d'Ennahda, parti politique tunisien proche du mouvement des Frères musulmans [3] il vit en exil à Londres du début des années 1990 jusqu'à son retour en Tunisie à la suite de la révolution tunisienne de 2011."
Ajoute de paragraphe :
Débat politique et controverses
Malgré la reconnaissance officielle de son parti, son rôle dominant sur la scène politique du pays est le sujet de controverses politiques [6], notamment après les déclarations favorables de son leader vis-à-vis au mouvement islamiste palestinien du Hamas [7], ainsi que la protection assurée à la Ligue de protection de la révolution, dénoncée par l'opposition et les médias comme une milice à la solde d'Ennahda, répressive de la liberté d'opinion, de réunion et d'information [8] [9] [10].
[2] « L'établissement de la république islamique en Iran sous la conduite de Khomeiny et des ulémas est l'exemple à suivre et la preuve que l'établissement d'une véritable République Islamique est possible » selon J. Loiselet, « Le Mouvement de la Tendance Islamique en Tunisie », éd. Centre d'études pour le monde arabe moderne, Beyrouth, 9 mai 1987
[7] « Tunisie : Ghannouchi offre son hospitalité au Hamas ! », Islamic Republic of Iran Broadcasting, 7 août 2012
[8] Frida Dahmani, « Tunisie : ces milices qui vous veulent du bien », Jeune Afrique, 28 janvier 2013
[11] « Depuis son arrivée au pouvoir, dans l'ombre, Ghannouchi s'est évertué à ouvrir plusieurs fronts. Une guérilla permanente. Ennahdha bloque des articles de la Constitution, refuse d'inscrire les droits universels dans la loi fondamentale, tergiverse sur la charia ou le statut des femmes, stigmatise l'opposition, rêve d'anéantir le parti qui a le vent en poupe, Nida Tounes, fondé par l'ancien Premier ministre Béji Caïd Essebsi, s'en prend aux médias, aux laïcs, aux artistes, instrumentalise le débat identitaire et utilise la religion pour traiter de mécréants tous ceux qui s'opposent à lui » selon Marwane Ben Yahmed, « Rached Ghannouchi, l'homme qui a trahi la révolution tunisienne », Jeune Afrique, 25 février 2013
[13] « Les masques sont tombés : le projet de Ghannouchi pour la Tunisie se résume à l'instauration d'une théocratie qu'il convient de bâtir méthodiquement, pierre après pierre, comme il l'a lui-même expliqué à des salafistes impatients. Des propos révélés il y a quelques mois par deux vidéos qui ont fait le tour de la Toile » selon Marwane Ben Yahmed, « Rached Ghannouchi, l'homme qui a trahi la révolution tunisienne »,Jeune Afrique, 25 février 2013
[16] «Je considère que cet appel n’est pas sincère, parce qu’il est salafiste. Et le salafisme et la démocratie ne se rencontrent jamais » selon « Tunisie - Rached Ghannouchi, un salafiste refoulé et démasqué ? », Slate Afrique, 11 octobre 2012
[2] « L'établissement de la république islamique en Iran sous la conduite de Khomeiny et des ulémas est l'exemple à suivre et la preuve que l'établissement d'une véritable République Islamique est possible » selon J. Loiselet, « Le Mouvement de la Tendance Islamique en Tunisie », éd. Centre d'études pour le monde arabe moderne, Beyrouth, 9 mai 1987
[7] « Tunisie : Ghannouchi offre son hospitalité au Hamas ! », Islamic Republic of Iran Broadcasting, 7 août 2012
[8] Frida Dahmani, « Tunisie : ces milices qui vous veulent du bien », Jeune Afrique, 28 janvier 2013
[11] « Depuis son arrivée au pouvoir, dans l'ombre, Ghannouchi s'est évertué à ouvrir plusieurs fronts. Une guérilla permanente. Ennahdha bloque des articles de la Constitution, refuse d'inscrire les droits universels dans la loi fondamentale, tergiverse sur la charia ou le statut des femmes, stigmatise l'opposition, rêve d'anéantir le parti qui a le vent en poupe, Nida Tounes, fondé par l'ancien Premier ministre Béji Caïd Essebsi, s'en prend aux médias, aux laïcs, aux artistes, instrumentalise le débat identitaire et utilise la religion pour traiter de mécréants tous ceux qui s'opposent à lui » selon Marwane Ben Yahmed, « Rached Ghannouchi, l'homme qui a trahi la révolution tunisienne », Jeune Afrique, 25 février 2013
[13] « Les masques sont tombés : le projet de Ghannouchi pour la Tunisie se résume à l'instauration d'une théocratie qu'il convient de bâtir méthodiquement, pierre après pierre, comme il l'a lui-même expliqué à des salafistes impatients. Des propos révélés il y a quelques mois par deux vidéos qui ont fait le tour de la Toile » selon Marwane Ben Yahmed, « Rached Ghannouchi, l'homme qui a trahi la révolution tunisienne »,Jeune Afrique, 25 février 2013
[16] «Je considère que cet appel n’est pas sincère, parce qu’il est salafiste. Et le salafisme et la démocratie ne se rencontrent jamais » selon « Tunisie - Rached Ghannouchi, un salafiste refoulé et démasqué ? », Slate Afrique, 11 octobre 2012
Notes texte principal
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